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Lot-et-Garonne : nouveau week-end de mobilisation pour les anti-LGV

22 mai 2024 -Sud Ouest

Lot-et-Garonne : nouveau week-end de mobilisation pour les anti-LGV

La première étape de la sarabande s’est déroulée du 22 au 24 septembre 2023, en Gironde.© Crédit photo : Archives Jérôme Jamet

Une « sarabande » reliera Saint-Michel-de-Castelnau, à la frontière girondine, à Vianne ces samedi 25 et dimanche 26 mai, avec trois temps forts à Casteljaloux, Fargues-sur-Ourbise et Vianne

 

Continuer de sensibiliser la population locale aux conséquences du GPSO (Grand projet ferroviaire du Sud-Ouest) : tel est l’enjeu de cette deuxième étape de la « sarabande »,après une première mobilisation en Gironde, en septembre 2023, des opposants aux projets de lignes à grande vitesse (LGV) Bordeaux-Dax et Bordeaux-Toulouse. Depuis Saint-Michel-de-Castelnau (33), où il s’était arrêté à l’époque, ce convoi va reprendre son chemin ces samedi 25 et dimanche 26 mai, pour sillonner les Landes de Gascogne et l’Albret, qui figurent sur le tracé du tronçon en direction de la Ville rose.

Organisée parle collectif Stop LGV 47, cette sarabande marquera plusieurs étapes, dont un premier temps fort se situera du côté de Casteljaloux, dès 10 heures, où une déambulation est prévue depuis l’église jusqu’au marché, devant la mairie. C’est là qu’une prise de parole sera organisée : la maire, Julie Castillo ; le président de la Communauté de communes, Raymond Girardi, et Alain Dewerdt, pour l’Association de sauvegarde des coteaux et landes de Gascogne, prendront le micro pour rappeler leur opposition au projet chiffré à 14 milliards d’euros.

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Sarabande : convoi du Lot et Garonne contre les LGV du Sud-Ouest

21 mai 2024 - LGV Non merci

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Sarabande page 1 mai 2024

 

Sarabande page 2 mai 2024

 

L’artificialisation des sols se poursuit à un niveau élevé en France

9 mai 2024 - Le Monde

Dans la loi Climat et résilience du 22 août 2021, la France s’est engagée à diminuer de moitié sa consommation d’espaces à l’horizon 2030 pour passer de 250 000 hectares à 125 000 hectares sur une décennie, avant d’atteindre la neutralité en matière d’artificialisation en 2050.

Chantier de construction d’une zone d’activité commerciale sur un ancien champ agricole, dans le Jura, en juin 2022.

Chantier de construction d’une zone d’activité commerciale sur un ancien champ agricole, dans le Jura, en juin 2022.PIERRE GLEIZES / REA

Un léger fléchissement mais toujours pas de baisse franche. Le 25 avril, le Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement (Cerema), un établissement public qui relève du ministère de la transition écologique, a publié un bilan de la consommation foncière entre 2009 et 2023 en France. Pendant l’année 2022, 20 276 hectares d’espaces naturels, agricoles ou forestiers ont été consacrés à la construction.

Même si la consommation d’espaces a un peu diminué par rapport à 2021 (21 011 hectares), l’organisme préfère rester prudent. « La consommation d’espaces en 2022 reste du même ordre de grandeur que les années précédentes. De plus, cette baisse reste modeste et intervient après une augmentation lors des années précédentes, écrivent les experts dans une analyse détaillée. Ainsi, l’on retiendra davantage l’absence de reprise de la consommation d’espaces, l’année 2021 restant sur un niveau inférieur à la période 2016-2018. »

Dans le détail, 63 % de l’artificialisation de la période 2011-2023 a été destinée à l’habitat, 23 % à l’activité économique et le reste à des infrastructures. Les communes rurales au sens de l’Insee (très peu denses ou peu denses), qui accueillent 32,7 % de la population, ont consommé 68 % de ces espaces. A l’inverse, les communes denses (38 % de la population nationale et 48,3 % des emplois) représentent 7 % de la consommation d’espaces.........

NdlR TGV en Albret : L'article entier est lisible pour les abonnés du Monde : cliquez :

https://www.lemonde.fr/planete/article/2024/05/08/l-artificialisation-des-sols-se-poursuit-a-un-niveau-eleve-en-france_6232132_3244.html

   

Les opposants à la LGV Bordeaux-Espagne revendiquent la pose de 700 panneaux en Gironde et Lot-et-Garonne

5 mai 2024 - Sud Ouest/Fr3 Régions/Le Républicain

 

Les opposants à la LGV Bordeaux-Espagne revendiquent la pose de 700 panneaux en Gironde et Lot-et-Garonne

Les panonceaux aux entrées de ville, ici à Villenave-d’Ornon© Crédit photo : LGV NON MERCI

L’action des opposants à la Ligne grande vitesse Bordeaux-Espagne a été menée dans la nuit du vendredi 3 au samedi 4 mai en Gironde et en Lot-et-Garonne

Les panonceaux jouxtent les panneaux d’entrée et de sortie des villes et villages. On peut y lire le même message : « Ici, on paiera la LGV pendant 40 ans ». Dans la nuit du vendredi 3 au samedi 4 mai, des collectifs en lutte contre la ligne à grande vitesse entre Bordeaux et l’Espagne, en l’occurrence« Stop LGV 47 » et « LGV non merci »n’ont écrit leur opposition auGrand projet ferroviaire du Sud-Ouest (GPSO)sur 700 panonceaux dispatchés dans 213 communes du Lot-et-Garonne et une quarantaine de communes supplémentaires en Gironde.

« Ce projet » de LGV « décidé par l’État est financé en partie par les habitants et habitantes des territoires ruraux qui seront traversés par la LGV, quand bien même ils sont peu concernés par le gain de temps », indiquent les opposants dans un communiqué. Cette participation « est incluse dans la taxe foncière depuis 2023 pour compléter le financement des collectivités engagées à hauteur de 40 % d’un montant total proche des 20 milliards d’euros ».

NdlR TGV en Albret : Sur le même sujet ( cliquez les liens) 

FR3 Régions : "Ici, on paiera la taxe LGV pendant 40 ans" Plus de 700 communes visées par les anti LGV

Le Républicain : Pourquoi 700 panneaux anti-LGV ont-ils fleuri dans la nuit en Gironde et Lot-et-Garonne ?

 

 

 

 

La SNCF priée de justifier l'intérêt des aménagements ferroviaires au sud de Bordeaux

4 mai 2024 - La Tribune

NdlR Tgv en Albret : le lien vers l'article (partiellement lisible) :https://objectifaquitaine.latribune.fr/infrastructures/2024-05-03/la-sncf-priee-de-justifier-l-interet-des-amenagements-ferroviaires-au-sud-de-bordeaux-996701.html

L'Autorité environnementale vient de rendre son avis concernant les aménagements ferroviaires au sud de Bordeaux (AFSB), composante des lignes à grande vitesse devant relier Bordeaux à Toulouse et Dax. Si elle salue un dossier « d'un niveau peu commun dans les études d’impact », l'organe consultatif pointe aussi une lacune réglementaire : la faible justification de l'intérêt des aménagements pour décarboner les transports.

Des opposants aux LGV vers Toulouse et Dax ont défilé le 3 juin 2023 à Saint-Médard-d'Eyrans en Gironde.

Des opposants aux LGV vers Toulouse et Dax ont défilé le 3 juin 2023 à Saint-Médard-d'Eyrans en Gironde.(Crédits : MG / La Tribune)

Trois mois après le feu vert pour les aménagements ferroviaires au nord de Toulouse, le projet ferroviaire du Sud-Ouest veut continuer sur de bons rails. Le maître d'ouvrage SNCF Réseau a déposé fin février la demande d'autorisation environnementale pour la création d'une troisième voie ferrée au sud de Bordeaux : un chantier sur 13 km de long, d'une emprise de 22 hectares et estimé à 758 millions d'euros, qui doit durer au moins huit ans. En attendant la décision du préfet,l'Autorité environnementale a rendu ce 25 avril son avis.

L'autorité a pu examiner un dossier très dense qui nourrit plusieurs satisfactions, alors que le précédent examen au sujet des AFNT avait laissé apparaître de nombreuses lacunes.

 

 
   

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