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TGV en Albret

LGV Bordeaux – Toulouse : 60 gendarmes délogent des opposants au chantier, trois personnes interpellées

5 février 2025- Sud Ouest

LGV Bordeaux - Toulouse : 60 gendarmes délogent des opposants au chantier, trois personnes interpellées

Environ 60 gendarmes sont intervenus « pour enlever les installations au sol et en hauteur, dans les arbres, sauf celles occupées par des personnes »© Crédit photo : ED JONES / AFP

Depuis plusieurs semaines, des opposants sont postés au nord de Toulouse, dans des arbres et tentent d’installer une ZAD sur des terrains appartenant à la SNCF et à Voies navigables de France

 

La gendarmerie a mené mardi près de Toulouse une nouvelle opération visant à évacuer un campement de militants écologistes opposés à la construction de la ligne LGV Bordeaux-Toulouse. Trois personnes ont été interpellées lors de l’intervention, selon la gendarmerie.

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L'oeil du 20 h - FR2- 23 novembre 2016

30 novembre 2016 - JT 20 heures FR2

Voici ce que l'on a pu voir et entendre lors du  JT de 20 Heures du mercredi 23 novembre 2016 " L'œil du 20h "

http://www.francetvinfo.fr/replay-jt/france-2/20-heures/jt-de-20h-du-mercredi-23-novembre-2016_1924005.html   à partir de la minute 20 '50 

 

L’instabilité politique menace le calendrier de la LGV Bordeaux-Toulouse

15 janvier 2025 - La Tribune Toulouse

Article entier

 

 

La régénération des lignes donne déjà beaucoup de travail aux équipes et il est difficile de mener de front les deux chantiers. « Les LGV ne sont pas une priorité pour SNCF Réseau. Le réseau s’effondre, ils n’ont donc pas fini de faire les pompiers », illustre Robert Claraco. En coulisses, les grands noms du BTP sont pourtant prêts à répondre aux appels d’offre qui leur offriraient au moins sept ans d’activité. Encore faut-il que la société de projet rassemble tous les financements promis.

« A court terme, nous sommes couverts par des moyens conséquents, à hauteur d’un milliard d’euros pour les aménagements au nord de Toulouse et au sud de Bordeaux. A moyen terme, il reste des engagements de l’état à aller chercher », explique Guy Kauffmann, le patron de la société de projet, qui parle de 2025 comme d’une « année clé ». « Il y a une incertitude globale sur la conjoncture mais pas d’incertitude spécifique sur le projet », commente-t-il. « Le projet se fera c’est certain, la question aujourd’hui est surtout budgétaire », confirme-t-on également au conseil régional de Nouvelle-aquitaine.

Les collectivités avancent l’argent de l’état

À la dernière relance du projet en 2021, Jean Castex, alors Premier ministre, avait acté une participation de 40 % de l’état sur un plan de financement de 14 milliards d’euros en 2019 qui atteint désormais 16 à 17 milliards en euros courants. Les aléas politiques successifs et les restrictions budgétaires pourraient fragiliser l’engagement. Le financement réellement versé par l’état à date s’élève à seulement une centaine de millions d’euros pour les lignes nouvelles.

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2 articles : LGV Limoges Poitiers et POCL

11 novembre 2016 - La Nouvelle République

cliquez les titres 
Pocl : le projet de LGV qui ne fait que dérailler
la Nouvelle République
La région Centre ne peut pas tout bloquer parce que le tracé médian ne lui va pas ! Depuis le comité de pilotage du projet LGV Paris, Orléans, ...

LGV Limoges-Poitiers : pourquoi s'acharnent-ils ?
la Nouvelle République
Dans sa dernière configuration, le projet de la LGV Poitiers-Limoges, est mort et enterré. Ses opposants aimeraient que ce soit clair pour tout le ...

 

Message de notre président

3 novembre 2016 

NdlR TGV-Albret : résumé de nos motivations.....

.....Pourquoi nous sommes favorable à la ligne ferroviaire existante modernisée
et opposés à la LGV Bordeaux-Toulouse

Il existe un réel besoin d’améliorer la liaison ferroviaire entre Bordeaux et Toulouse. Pour cela il existe deux solutions :

1- Soit créer une Ligne nouvelle à grande vitesse

2- Soit moderniser la ligne actuelle

Nous nous opposons à la création d’une LGV pour de nombreuses raisons :

1- Son coût : environ 10 milliard d’€, soit 30 millions d’€/km sans aucun mode de financement sinon de faire payer les générations futures (alourdissement de la dette).

2- La rentabilité socio-économique la plus basse jamais constatée avant réalisation à cause de son coût.

3- Son intérêt général : ce projet concerne moins de 10 % des usagers du train.

4- Un projet inadapté pour des distances courtes : sur 255 km entre Bordeaux et Toulouse et 2 gares (Agen et Montauban), les 320 km/h ne se font que sur 49 % du trajet.

5- La perte de 3 000 ha de terres agricoles et de forêts, soit une emprise de 12 ha/km.

6- Un impact patrimonial important : 417 bâtis acquis et détruits.

7- Un coût d’entretien de 2 infrastructures difficile à supporter avec la ligne traditionnelle utilisée à 30 % de sa capacité et la LGV utilisée seulement à 25 % de sa capacité.

8- Un risque de métropolisation important, c’est à dire une concentration des entreprises et des services dans les grandes métropoles au détriment d’un développement du territoire équilibré.

9- Un écart de temps LGV-Ligne modernisée Paris-Toulouse de 17 minutes avec 3 arrêts : Bordeaux, Agen et Montauban.

Nous sommes favorable à la solution alternative : la modernisation de la ligne actuelle

1- Tout d’abord, cette solution a finalement été validée par SNCF Réseau et L’Ecole polytechnique de Lausanne.

2- La ligne actuelle est suffisamment capacitaire pour supporter la croissance du trafic prévu par SNCF Réseau.

3- La nécessité de maintenir les gares d’Agen et de Montauban en centre-ville.

4- L’électrification de la ligne actuelle permet des vitesses de 220 km/h. La vitesse moyenne serait de 170 km/h.

5- Le temps de parcours entre Bordeaux et Toulouse serait de 1 h 30 ‘

Travaux nécessaires :

Suppressions des passages à niveau

Redressement de certaines courbes

Voies d’évitement

Modernisation de la signalisation

Changement partiel des rails et du ballast

6- L’intérêt général c’est la prise en compte des 90 % d’usagers du train qui prennent le train tous les jours (professionnels et scolaires). Une bonne desserte du territoire et une amélioration de la qualité du voyage est un enjeu de la modernisation des voies existantes

7- La revitalisation de nos espaces ruraux avec les gares de Marmande, Aiguillon, Tonneins, Port-Sainte-Marie.

8- Son coût : environ 2,5 milliards d’€

En espérant que les décideurs retrouvent le sens des réalités et que les politiques cessent de faire payer aux générations futures des projets très coûteux et pas toujours indispensables.

Charles D'Huyvetter

   

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